mercredi 12 août 2009
Ma fille de Serge Reggiani
Une chanson que je dédie, forcèment, à ma fille et aussi à mon fils.
Ils vont bientôt quitter le nid familial pour vivre leur vie.
Je ne peux que vous inviter à lire le texte et si vous pouvez à l'écouter chanter par Serge Reggiani, pour moi une pure merveille.
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Ma fille
Serge Reggiani
Ma fille, mon enfant
Je vois venir le temps
Où tu vas me quitter
Pour changer de saison
Pour changer de maison
Pour changer d'habitudes
J'y pense chaque soir
En guettant du regard
Ton enfance qui joue
A rompre les amarres
Et me laisse le goût
D'un accord de guitare
Tu as tant voyagé
Et moi de mon côté
J'étais souvent parti
Des Indes à l'Angleterre
On a couru la Terre
Et pas toujours ensemble
Mais à chaque retour
Nos mains se rejoignaient
Sur le dos de velours
D'un chien qui nous aimait
C'était notre façon
D'être bons compagnons
Mon enfant, mon petit
Bonne route... Bonne route
Tu prends le train pour la vie
Et ton cœur va changer de pays
Ma fille, tu as vingt ans
Et j'attends le moment
Du premier rendez-vous
Que tu me donneras
Chez toi ou bien chez moi
Ou sur une terrasse
Où nous évoquerons
Un rire au coin des yeux
Le chat ou le poisson
Qui partageaient nos jeux
Où nous épellerons
Les années de ton nom
A vivre sous mon toit
Il me semble parfois
Que je t'avais perdue
Je vais te retrouver
Je vais me retrouver
Dans chacun de tes gestes
On s'est quittés parents
On se retrouve amis
Ce sera mieux qu'avant
Je n'aurai pas vieilli
Je viendrai simplement
Partager tes vingt ans
Mon enfant, mon petit
Bonne route... Bonne route
Sur le chemin de la vie
Nos deux cœurs vont changer de pays
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dimanche 15 mars 2009
Mon aile écrit par Céline
J'espère que ce voyage autour de la poésie vous a plus autant qu'à moi. J'ai été très heureuse de partager tous ces textes avec vous. J'en republierai si cela vous a plu. Alors comme promis, je vous mets un poème écrit par ma fille à une période très difficle pour moi.
Mon aile
J'ai eu tellement, tellement peur
De perdre, je crois, cette chaleur
De perdre une desraisons pour lesquelles je vis
J'ai eu tellement, tellement envie
De me réveiller et de te serrer dans mes bras
Mais je n'avais rien, que du froid
J'ai pleuré, j'ai crié, j'ai hurlé
J'avais si peur, j'avais si mal, c'était si dur
Je t'en voulais, c'est normal
Je ne peux rien faire sans toi
Je ne peux pas vivre sans toi
Maintenat tu es là-bas
Et je peux enfin te serrer dans mes bras
Pourquoi, pourquoi, pourquoi ?
Bien sûr, j'ai un sale caractère
Bien sûr, il est comme des cratères
Mais tu le sais que je t'aime
Et que tu es l'une de mes ailes
Je ne suis rien sans toi
Ne me laisse pas seule, je t'en prie
Car si tu savais combien de fois
Je l'ai crié pour toi
Ce mot tout simple, tout doux
Je t'aime.
Ce poèmé a été écrit par ma fille après ma tentative de suicide le 18 mars 2003, je ne savais pas que je lui avais fait si mal. Je voulais simplement partir sans faire de mal à personne. Suite à cela, j'ai grandi, j'ai compris beaucoup, beaucoup de choses alors une chose est certaine je ne recommencerai pas pour l'amour des miens.
JE T'AIME CELINE
JE T'AIME FABIEN
JE T'AIME HERVE
HEUREUSEMENT QUE J'AI UNE FAMILLE FORMIDABLE
JE VOUS AIME
mercredi 11 février 2009
Poème "MERCI"
En rangeant mes papiers, j'ai retrouvé des poèmes écrit par ma fille, il y a quelques années, et j'ai le plaisir de les partager avecvous, mes chers lecteurs, et j'espère que vous me direz ce que vous en pensé :
MERCI
Voilà un petit poème, grand en intention
Quelsue chose auquel il faut prendre attention
Quelques vers, qulesques mots, deux fois rien
Pour tous ces bisous, cet amour, ces calins...
Pour tout ce ce que vous me donnez chaque jour
Qui me permet de vivire ma vie pleinement
De pouvoir m'amuser, étudier tranquillement
Pour tout ce que vous m'avez apporté
De ce que vous m'avez donné
Pour tout ce que vous m'avez appris
De tout ce que m'avez enrichi
Vous direz que c'eest normal
Que vous êtes des parents banals
Je dis non, je vous aime
Vous êtes tout simplement géniaux
Merci pour mon éducation, pour ces cadeaux
Ce poème ne reflète pas mon coeur
J'aurai voulu lui donner encore plus de chaleur
Trouver des mots plus forts
Qui rythment avec trompettes, pianos et cors
Mais voilà, j'espère qu'il vous plaira
Tout simplement
CELINE
Je remercie beaucoup ma fille de nous avoir écrit ce texte.
Nous t'aimons très fort, bisous ma puce
Bonne journée à tous
mercredi 8 octobre 2008
Le laboureur et ses enfants
C'est ma fable préférée
Le Laboureur et ses Enfants (Jean de la Fontaine)

Travaillez, prenez de la peine :
C'est le fonds qui manque le moins.
Un riche Laboureur, sentant sa mort prochaine,
Fit venir ses enfants, leur parla sans témoins.
Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l'héritage
Que nous ont laissé nos parents.
Un trésor est caché dedans.
Je ne sais pas l'endroit ; mais un peu de courage
Vous le fera trouver, vous en viendrez à bout.
Remuez votre champ dès qu'on aura fait l'Oût.
Creusez, fouiller, bêchez ; ne laissez nulle place
Où la main ne passe et repasse.
Le père mort, les fils vous retournent le champ
Deçà, delà, partout ; si bien qu'au bout de l'an
Il en rapporta davantage.
D'argent, point de caché. Mais le père fut sage
De leur montrer avant sa mort
Que le travail est un trésor.
J'AI APPRIS CETTE POESIE A L'ECOLE PRIMAIRE? MON MARI AUSSI ET ELLE RESTE GRAVE DANS NOS MEMOIRES;
NOUS L'AVONS SOUVENT DITES A NOS ENFANTS EN LEUR EXPLIQUANT LE TEXTE ET JE PENSE QUE C'EST POUR CELA QU'ILS NE RECHIGNENT PAS DU TOUT A TRAVAILLER;
CETTE POESIE DEVRAIT ÊTRE APPRISE A TOUS LES ENFANTS.
mardi 16 septembre 2008
Sables mouvants de Jacques Prévert
Sables mouvants
Démons et merveilles
Vents et marées
Au loin déjà la mer s'est retirée
Et toi
Comme une algue doucement caressée par le vent
Dans les sables du lit tu remues en rêvant
Démons et merveilles
Vents et marées
Au loin déjà la mer s'est retirée
Mais dans tes yeux entrouverts
Deux petites vagues sont restées
Démons et merveilles
Vents et marées
Deux petites vagues pour me noyer
En hommage à mon papa
mort dans les sables mouvants
de la baie de Somme.
vendredi 29 août 2008
Dicton du 29 Août
Quand les hirondelles
voient la Saint-Michel,
L'hiver ne vient qu'à Noël.
jeudi 28 août 2008
Dicton du 28 Août
C'est comme s'il pluvait du vin,
Fine pluie à Saint-Augustin.
dimanche 24 août 2008
Dicton du 24 Août
A la Saint Barthélémy
Paie ton dû (tes dettes).
samedi 16 août 2008
Dicton du 16 Août
De Saint-Roch la grande chaleur
Prépare du vin la couleur
vendredi 15 août 2008
Dicton du 15 Août
Pluie de l'Assomption
Huits jours de mouillon
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La Vierge du 15 Août
Arrange ou défait tout.